Alex Goude - "ONPC" : Henri Guaino et Alex Goude s'écharpent sur la GPA

Alex Goude - "ONPC" : Henri Guaino et Alex Goude s'écharpent sur la GPA - Le candidat à la primaire de la droite, invité politique de l'émission, a eu un débat houleux avec l'ancien animateur qui a eu recours à une mère porteuse.

Alex Goude - "ONPC" : Henri Guaino et Alex Goude s'écharpent sur la GPA


Invité dans le fauteuil de Laurent Ruquier samedi 18 juin, Henri Guaino, candidat à la primaire de la droite et ancien conseiller de Nicolas Sarkozy, a eu un vif débat au sujet de la gestation pour autrui (GPA) avec l'animateur Alex Goude. Trois ans après l'adoption du mariage pour tous, la parenté des couples homosexuels reste un sujet brûlant. Questionné par Yann Moix et Léa Salamé sur sa position, le député des Yvelines, soutien de longue date du mouvement de la Manif pour tous, a réaffirmé ses positions.

Une « blessure personnelle »
Alex Goude, également invité sur le plateau d'On n'est pas couché, est intervenu et a rappelé les propos d'Henri Guaino concernant le texte régissant le mariage homosexuel : « Vous aviez promis la fin de la civilisation si la loi était adoptée. Je ne vois pas en quoi mon bonheur vous embête, monsieur », a ainsi lancé l'ex-animateur de M6, qui vit désormais aux États-Unis en compagnie de son mari avec qui il a eu un petit garçon grâce à une mère porteuse. Henri Guaino a répliqué en affirmant que le « problème philosophique », pour lui, se situait plutôt dans la filiation : « Les accidents de la vie fabriquent suffisamment d'enfants sans père ou sans mère », faisant ainsi référence à sa « blessure personnelle », l'élu n'ayant pas connu son père.

Invoquant « la marchandisation du corps des femmes » et « l'absence des droits de l'enfant », Henri Guaino reste inflexible sur sa position. Il fait alors référence à la législation américaine qui autorise le processus en affirmant : « Aux États-Unis, vous allez choisir vos enfants sur une étagère. On va où ? C'est une société dont je ne veux pas. » Alex Goude rétorque alors que la mère porteuse qui a donné naissance à son enfant n'a pas été rémunérée. Un argument qui ne convainc pas l'ancienne plume de Nicolas Sarkozy : « Je respecte votre choix, mais je pense que cela nous entraîne vers quelque chose dont je ne veux pas, qui me pose problème », a-t-il conclu.

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